Karim Djoudi — Wikipédia

Karim Djoudi
Illustration.
Karim Djoudi en 2011.
Fonctions
Ministre algérien des Finances
Président Abdelaziz Bouteflika
Prédécesseur Mourad Medelci
Successeur Mohamed Djellab
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Montpellier (France)
Date de décès (à 63 ans)
Nationalité Algérienne
Française
Père Hocine Djoudi
Enfants deux enfants
Diplômé de Université de Strasbourg
Profession Conseiller du président de la République algérienne

Karim Djoudi (en arabe : كريم جودي) est un homme politique algérien né le à Montpellier en France et mort le [1].

Il est ministre des Finances d'Algérie de juin 2007 au .

Biographie[modifier | modifier le code]

Karim Djoudi est le fils de Hocine Djoudi, diplomate et ancien secrétaire général du ministère algérien des affaires étrangères, et le frère de Rachid Djoudi qui est conseiller du président de l'Établissement français du sang.

Formation[modifier | modifier le code]

Après l'obtention d'un baccalauréat scientifique en 1978 au lycée Descartes d'Alger, Djoudi poursuit ses études à l'université Louis-Pasteur de Strasbourg. Il y obtient un DEUG en 1981, puis une licence en Sciences économiques, spécialité économie monétaire bancaire et financière en 1982 et une maîtrise dans la même discipline un an plus tard. Il est ensuite diplômé d'un DESS en économie monétaire et bancaire en 1985 et d'un doctorat option Banque et Finances[2] de l'université Panthéon-Sorbonne de Paris.

Expérience professionnelle[modifier | modifier le code]

Karim Djoudi rentre à la Banque centrale d'Algérie en 1988 en tant que chargé d'études. Un an plus tard, il devient sous-directeur à la direction des études avant d'être nommé en 1990, directeur central.

De 1999 à 2003, il assure le poste de directeur général du Trésor, au sein du ministère des Finances.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

En , Karim Djoudi est nommé ministre délégué chargé de la Participation et de la Promotion des investissements avant de devenir ministre délégué chargé de la Réforme financière en . Il est ensuite, en , promu ministre des Finances en remplacement de Mourad Medelci. En 2014, il décide de démissionner à cause de problèmes de santé et est remplacé par Mohamed Djellab[2]. Il est conseiller à la présidence pour les affaires économiques et financières de 2014 à 2019[3].

Le , dans le contexte des manifestations de 2019 en Algérie, il est renvoyé devant la Cour suprême[4]. Le , il est placé sous contrôle judiciaire[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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